L’ESA a largement battu son record de candidatures pour sa prochaine promotion d’astronautes.
Depuis plusieurs mois, la course à l’espace nouvelle génération fait rage et le sujet resurgit très régulièrement. Les géants américains du secteur que sont SpaceX, Blue Origin et Virgin Galactic se livrent une lutte sans merci qui tient les passionnés en haleine. La Chine n’est pas en reste, et assemble sa propre station spatiale. Côté français, le public semble toujours aussi friand des aventures et de la vulgarisation de notre Thomas Pesquet national.
Difficile de dire lequel de ces facteurs joue le plus auprès de monsieur et madame tout le monde dans cet engouement grandissant pour l’espace. Mais ce qui est certain et démontrable, c’est que cette exposition suscite des vocations. Lors de sa dernière campagne de recrutement, l’Agence spatiale européenne (ESA) a ainsi récolté 22 589 candidatures !
Des candidats à la pelle et un processus de sélection drastique
C’est près de trois fois plus qu’il y a trois ans (8 143 candidats). Un chiffre qui donne le sourire à Josef Aschbacher, directeur général de l’institution. On le sent même un peu ému : “c’est, je dirais, presque un moment historique pour nous d’avoir autant de candidats qui veulent devenir astronautes. Je suis plus que satisfait, je suis absolument ravi de ces chiffres.”
Évidemment, ces milliers de candidatures vont être triés sur le volet, selon des critères draconiens. Pour espérer être sélectionnés, les postulants devront justifier d’un niveau Master dans une branche des sciences correspondantes (biologie, physique, chimie, ou mathématiques). Ils devront aussi être dans une forme physique irréprochable, ne pas fumer, et maîtriser l’anglais à la perfection.
Autant dire qu’il n’en restera que très peu : entre quatre et six, d’après l’ESA. Au terme de leur entraînement, les heureux élus iront visiter la station spatiale internationale. Les plus talentueux pourront même caresser l’espoir de faire partie des expéditions vers la Lune, voire vers Mars. L’agence se laissera aussi un peu de marge de manœuvre en sélectionnant jusqu’à vingt réservistes.
Un vivier qu’il faut exploiter
Un engouement qui donne des idées à Josef Aschbacher : plutôt que de se satisfaire de cette excellente dynamique, le grand patron de l’agence aimerait capitaliser dessus. Il a ainsi fait part de son désir d’organiser un “sommet spatial européen” pour discuter de nouveaux programmes ambitieux… dont les vols habités.
”Nous espérons que les politiciens au plus haut niveau remarqueront que beaucoup de nations vont dans l’espace, avec leurs propres astronautes”, explique-t-il en référence aux États-Unis, à la Chine et à l’Inde. “Ce que j’aimerais savoir, c’est, que veut l’Europe en termes d’exploration ? Où l’Europe veut-elle se placer dans ce paysage international ?” Un appel du pied non dissimulé envers les décideurs européens.

L’autonomie spatiale, composante clé de la politique de demain
Pour Aschbacher, le constat semble très clair : il est indispensable de mettre les moyens dès maintenant. “L’Europe doit acquérir son autonomie dans les voyages spatiaux habités, ou elle sera marginalisée en tant que puissance spatiale du 21e siècle”, se désole-t-il.
Les enjeux sont de cette autonomie spatiale sont énormes : il explique que prendre trop de retard sur cette question reviendrait de fait à laisser le leadership à la concurrence, comme cela s’est passé “pour les technologies de l’information, au profit de la Chine et des États-Unis”.
Une impasse d’autant plus regrettable que l’Europe “dispose de l’expertise.”, rappelle-t-il. ” Nous savons, et pouvons construire un vaisseau spatial adapté aux humains. Mais si nous n’investissons pas, nous serons exclus de la course.” L’espace n’est pas qu’un espace de progrès scientifique : ça sera bientôt le théâtre d’une nouvelle économie aux proportions titanesques, et surtout, un critère majeur dans la crédibilité géopolitique des pays. À moins qu’il convienne désormais parler de spatiopolitique ? Quoi qu’il en soit, c’est une perspective qui inquiète l’ESA au plus haut point. Si l’Europe en tant que puissance politique n’est pas capable de suivre le rythme sur ces questions, c’est toute sa légitimité qui pourrait être remise en cause… avec des conséquences qui dépasseraient largement le cadre de la conquête spatiale.
Source: journaldugeek
buy stromectol 12mg – purchase atacand online buy carbamazepine pill
isotretinoin 20mg us – zyvox pills buy zyvox no prescription
where to buy azithromycin without a prescription – oral tindamax bystolic 5mg brand
prednisolone 20mg us – azipro medication order progesterone 200mg
gabapentin over the counter – cost neurontin 600mg order itraconazole 100mg without prescription
augmentin ca – nizoral cost buy cymbalta online
monodox for sale online – doxycycline for sale online buy glipizide without prescription
generic augmentin – nizoral 200 mg us order duloxetine 40mg online
buy rybelsus generic – purchase semaglutide online purchase periactin sale
order tizanidine 2mg online cheap – order plaquenil pill how to get microzide without a prescription
tadalafil uk – sildenafil 25mg price buy sildenafil without prescription
buy sildenafil 50mg pills – purchase cialis pills buy tadalafil 10mg
atorvastatin pill – buy atorvastatin 10mg for sale where to buy zestril without a prescription
cenforce 50mg us – buy generic glycomet for sale glucophage for sale
atorvastatin us – buy norvasc 5mg pills lisinopril canada
atorvastatin 10mg us – lipitor 20mg us cheap lisinopril 10mg
buy omeprazole generic – metoprolol medication tenormin usa
depo-medrol oral – buy generic aristocort for sale aristocort 10mg cost
clarinex without prescription – order dapoxetine online cheap buy priligy 30mg without prescription
cytotec 200mcg drug – orlistat pills diltiazem for sale online