Leur suspension avait été réclamée par les parents de la victime, morte à l’issue d’un contrôle de police. Le ministère de l’Intérieur a estimé qu’ils n’avaient pas commis de manquement justifiant une telle mesure.
Trois policiers sont mis en examen pour « homicide involontaire », une quatrième fonctionnaire est placée sous le statut de témoin assisté. Malgré les soupçons graves qui pèsent sur eux, le ministère de l’Intérieur estime que les suspendre de leurs fonctions n’est pas justifié.
La demande avait été formulée par les avocats de la famille de Cédric Chouviat, ce chauffeur-livreur de 42 ans mort en janvier 2020 à Paris après un contrôle routier. Plaqué au sol avec son casque de scooter sur la tête, il avait manqué d’air et avait été transporté à l’hôpital dans un état critique, pour y mourir deux jours plus tard des suites d’une asphyxie avec « fracture du larynx ».
« Cruel dédain »
Par un courrier daté du 21 juin 2021, l’Intérieur a adressé à la famille une fin de non-recevoir à leur requête, estimant que « les premiers éléments d’enquête n’ont pas pu permettre d’établir que les fonctionnaires avaient commis un manquement à leurs obligations » lors de l’interpellation.
Et d’ajouter que la suspension d’un policier « a pour seule finalité de protéger le service des conséquences du comportement de l’un de ses agents ». Une précaution qui ne semble pas nécessaire dans le cas particulier de ces quatres fonctionnaires mis en cause, alors même que l’un d’entre eux avait déjà fait l’objet d’une enquête préliminaire en avril 2018, « pour des faits de violences volontaires ». « Que faut-il de plus que le décès d’un homme » pour représenter un danger? questionnent les avocats des plaignants auprès de France info.
Dans leur réponse à Beauvau, en date du 29 juillet, ils déplorent une décision qui « ignore l’extrême gravité des faits » et fustigent « le cruel dédain » envers leurs clients.
Contestation des mis en cause
A ce jour, les quatre policiers suspectés d’avoir joué un rôle dans la mort de Cédric Chouviat contestent avoir perçu les « signes manifestes » de son asphyxie. Ils affirment qu’ils auraient réagi s’ils avaient entendu ses derniers mots, « j’étouffe », selon leurs auditions devant le juge dont l’AFP a eu connaissance.
Mais pour les magistrats, « il apparaît désormais établi que très rapidement (…), M. Chouviat présente les signes manifestes d’une grave difficulté ventilatoire et prononce les mots ‘j’étouffe' », « de façon répétée et de plus en plus atténuée », tout en « battant des jambes ». Reste à savoir s’ils ont effectivement pu passer à côté des ces signaux d’alerte.
Source: bmftv
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