La Maison Blanche a répondu ce lundi à des propos tenus par Raphaël Glucksmann qui souhaite le retour de la statue de la Liberté et estime que les Américains « ont choisi de basculer du côté des tyrans ».
La Maison Blanche répond à Raphaël Glucksmann. Interrogé ce lundi 17 mars sur les propos du Français qui demande le retour de la statue de la Liberté en France, la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt a estimé que c’est « grâce aux États Unis que les Français aujourd’hui ne parlent pas allemand aujourd’hui ».
Cette dernière en a profité pour qualifier Raphaël Glucksmann de « politicien français de seconde zone » et a déclaré que les Français « devraient être reconnaissants envers notre grand pays ».
Les États-Unis ont « basculé du côté des tyrans »
Le leader de Place Publique Raphaël Glucksmann a estimé ce dimanche que les Américains devaient rendre la statue de la Liberté après avoir « basculé du côté des tyrans ». « On vous en a fait cadeau, mais apparemment, vous la méprisez. Alors elle sera très bien ici chez nous' », a-t-il affirmé lors d’un meeting.
« Rendez-nous la statue de la Liberté », s’est exclamé l’eurodéputé.
Cette statue a été réalisée par les Français Auguste Bartholdi et Gustave Eiffel. Symbole des États-Unis, le monument de 254 tonnes a été offert par la France aux États-Unis, en signe d’amitié, et dévoilé le 28 octobre 1886 pour le centenaire de la Déclaration d’indépendance américaine.
Lors de ce meeting, organisé à Paris, Raphaël Glucksmann a aussi déploré le désengagement américain en matière de recherche scientifique.
« La deuxième chose qu’on va dire aux Américains c’est si vous voulez virer vos meilleurs chercheurs, si vous voulez virer tous les gens qui, par leur liberté et leur sens de l’innovation, leur goût du doute et de la recherche, ont fait de votre pays la première puissance mondiale, et bien, nous, nous allons les accueillir », a poursuivi Raphaël Glucksmann ce dimanche.
L’eurodéputé s’est aussi attaqué au « fan club de Trump et de Musk dans notre pays », appelant à un mouvement de « résistance démocrate ».
AFP