L’Abeille Flandre, emblématique remorqueur de la pointe bretonne, va être déconstruite sur le chantier de Navaleo, à Brest. Son arrivée est prévue dans les prochains jours.
C’est un navire emblématique de la Bretagne qui va disparaître. La société Abeilles International a annoncé, ce mercredi 21 septembre, la déconstruction de l’Abeille Flandre, à Brest, sur le chantier de Navaleo. Après 45 ans de service, le remorqueur, remplacé par l’Abeille Méditerranée depuis le 17 juin, quittera Toulon, son port d’attache, au cours de la semaine pour rallier la pointe bretonne.
« La déconstruction s’est révélée être la seule issue raisonnable en l’absence de projet mémoriel viable », a déclaré Samira Draoua, présidente des Abeilles International, dans un communiqué. « De par son histoire et ses actions d’assistance en haute mer, et en cohérence avec nos valeurs en termes de respect de l’environnement, le groupe Econocom, actionnaire unique des Abeilles International, et propriétaire de l’Abeille Flandre, a retenu à nouveau la société Navaleo à Brest pour assurer sa déconstruction. Un choix lié à la qualité des processus de recyclage et à la capacité à opérer en cale sèche. »
Comme l’Abeille Languedoc
Le choix du chantier Navaleo, filiale des Recycleurs bretons, confirme la position du port de Brest comme référence de la déconstruction navale, après avoir été choisi pour déconstruire l’Abeille Languedoc, sistership de l’Abeille Flandre, qui est arrivée début août dans la cité du Ponant après avoir veillé le long des côtes du Cotentin.
« Un projet mémoriel valorisant les savoir-faire et l’audace de ces marins de l’extrême faisait également partie des options mais demeurait hors de portée de la société, a précisé Samira Draoua. L’Abeille Flandre, comme son sistership l’Abeille Languedoc, a une telle aura pour la communauté des gens de mer, pour les marins qui y ont servi, qu’il était difficilement imaginable que ce navire puisse être récupéré et utilisé à mauvais escient. »
L’Abeille Flandre, mise à l’eau en 1978, a entamé son service d’assistance à la station de Brest en 1979. Parmi ses nombreuses missions, le navire avait remorqué la partie arrière de l’Erika, le pétrolier qui avait fait naufrage au large des côtes bretonnes en 1999. En 2005, son remplacement par l’Abeille Bourbon et son départ vers Toulon avaient été salués avec émotion par les Brestois.
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