Patrick Bruel, comment il s’est protégé face aux addictions : “J’ai eu des copains qui…”

Dans le nouvel épisode du podcast Winning Minds animé par son fils Oscar et publié sur YouTube ce 7 décembre, Patrick Bruel a évoqué l’addiction au poker, qu’il a pu éviter grâce à sa force de caractère.

Ce dimanche 7 décembre, Patrick Bruel participait au podcast de son fils aîné Oscar, publié sur sa chaîne YouTube Winning Minds. L’occasion pour l’auteur-compositeur et acteur de 66 ans d’évoquer sa passion pour le poker, qui lui a permis de devenir champion du monde. Au fil de la conversation, l’ex-mari d’Amanda Sthers s’est livré sur la face un peu plus sombre de ce hobby, qui est l’addiction. Fort heureusement, l’interprète des titres Qui a le droit et J’te l’dis quand même a su se préserver des excès, comme il l’a expliqué en toute franchise : « J’ai la chance de ne pas avoir de dépendance. Aucune dépendance, à rien, jamais dans ma vie. »

 En guise d’explication, Patrick Bruel a précisé s’en « être protégé » pour éviter de sombrer, comme certains de ses proches : « Certainement que j’avais peur de ça, parce que j’avais eu des copains, très jeunes, qui étaient tombés dans l’addiction à la drogue, avec toutes les conséquences que ça implique. » Sur sa lancée, le chanteur a révélé que « toute forme de dépendance ou d’addiction [lui] a toujours fait peur ». « J’ai toujours freiné des quatre fers et donc, j’ai toujours pu m’arrêter comme ça. Je pouvais ne pas jouer pendant six mois, un an, sans problème », a-t-il résumé auprès du frère de Léon.

Le message de prévention de Patrick Bruel aux jeunes passionnés

Il a toutefois fait de la prévention puisqu’il s’agit d’un jeu d’argent et que cela comporte effectivement des risques : « En revanche, le caractère chronophage de la chose est important à souligner et c’est pour ça que je n’encourage pas des jeunes gens à jouer parce que jouer au poker, ça bouffe beaucoup, beaucoup de temps » 

Comprenant ceux qui peuvent vite se laisser happer par cette passion dévorante et prenante, Patrick Bruel a détaillé avec sagesse : « C’est très ludique, très agréable et qu’il n’y a pas forcément de raison de s’arrêter, on passe un bon moment, on est bien et puis on ne voit pas le temps passer. Mais c’est beaucoup de temps pendant lequel on ne lit pas certains livres, où on ne va pas voir les films, les pièces de théâtre… Où on ne rencontre pas d’amis, où on ne prend pas du temps pour soi, où on ne va pas se promener, se balader. »

6Medias

You may like