Au Japon, le phénomène des johatsu, les disparus volontaires, ne cesse de s’amplifier.
On les appelle les «johatsu», les « évaporés », selon une traduction approximative. Ce mot est apparu dans les années 60, période où un grand nombre de Japonais ont compris, que, pour échapper à une situation inextricable, il existe une alternative au suicide : la disparition pure et simple. «Au Japon, il est très facile de s’évaporer. La police n’interviendra pas sans une bonne raison, comme un crime ou un accident. Tout ce que la famille peut faire, c’est de payer très cher un détective privé. Ou juste attendre. C’est tout» résume pour la BBC le sociologue Hiroki Nakamori qui étudie le phénomène depuis des années.
La vie privée demeure dans l’archipel un tabou presque absolu
Ces disparus sont si nombreux qu’un business tout à fait légal s’est construit sur cette pratique : des sociétés proposent une assistance logistiques aux johatsu, allant jusqu’à les loger temporairement dans des lieux secrets. Des centaines de personnes feraient chaque année appel à leurs services, déboursant des sommes pouvant atteindre plusieurs milliers de dollars. Pour les moins fortunés, il existe des guides de la disparition volontaire avec des titres évocateurs comme «L’évaporation parfaite : reprenez votre vie à zéro» ou «Le manuel complet de la disparition». De plus, la vie privée demeure dans l’archipel un tabou presque absolu, si bien qu’il est possible de disparaître en pleine lumière : «Personne ne vous posera de questions embarrassantes ou intrusives si vous vous installez quelque part. Les images des caméras de surveillance sont inaccessibles aux familles et les transactions financières ne sont pas tracées» explique Hiroki Nakamori.
Une situation que beaucoup de familles ont du mal à accepter: «Je comprends qu’il y a des harceleurs et que ces informations peuvent être utilisées à mauvais escient. C’est sans doute une loi nécessaire. Mais les criminels et les parents qui ne peuvent pas rechercher leurs propres enfants sont traités de la même manière aux yeux de la loi. Ça n’a aucun sens» déplore la mère d’un johatsu de 22 ans. «Avec la législation actuelle, sans argent, tout ce que je peux faire c’est de m’assurer de temps en temps qu’un cadavre retrouvé par la police n’est pas mon fils. C’est la seule chose qui me reste.»
where to buy stromectol – buy ivermectin usa tegretol uk
cost isotretinoin 40mg – linezolid 600mg price order zyvox 600 mg
purchase amoxicillin – purchase amoxicillin pills ipratropium 100 mcg sale
azithromycin 500mg drug – order zithromax 250mg pill nebivolol for sale online
prednisolone 5mg pills – buy azipro online cheap buy generic prometrium
neurontin where to buy – itraconazole 100mg us sporanox 100mg us
furosemide 100mg over the counter – lasix 40mg drug buy betamethasone paypal
purchase monodox sale – buy generic ventolin brand glipizide 10mg
augmentin 375mg uk – order amoxiclav for sale brand duloxetine 20mg
purchase augmentin online cheap – ketoconazole 200mg brand buy duloxetine 20mg online
buy generic semaglutide 14 mg – purchase vardenafil without prescription order periactin 4mg generic
zanaflex sale – order hydrochlorothiazide order microzide online cheap
order sildenafil 50mg generic – buy cialis 20mg for sale tadalafil 10mg pills
buy cenforce 100mg without prescription – buy glucophage online cheap buy glucophage pills for sale
buy atorvastatin cheap – order lipitor 80mg generic prinivil usa
omeprazole us – order metoprolol 100mg pills tenormin buy online
buy generic depo-medrol online – order pregabalin 75mg without prescription triamcinolone brand
order desloratadine 5mg generic – buy claritin online priligy 90mg pills
purchase misoprostol sale – buy diltiazem 180mg online cheap diltiazem for sale
purchase acyclovir for sale – acyclovir 400mg cheap rosuvastatin 20mg price